Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet endroit est un visage. Et ce visage nous suffi.

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Commence enfin à s'apaiser.
Tu ne me manques plus.
Je tenu à toi. Vraiment.
Pour l'instant, tant que tu ne me donnes pas de nouvelles, ça ira.























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# Posté le vendredi 07 décembre 2007 14:53

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:51